Les portraits de nos agriculteurs

« JAMAIS DE MONOTONIE, CHAQUE JOUR EST DIFFÉRENT. »

Fils et petit-fils d’agriculteurs, Jean-Baptiste Gandon, 28 ans, baigne depuis son enfance dans ce milieu. Tôt il a su qu’il en ferait son métier. A l’issue du bac, il s’est donc orienté vers des études d’ingénieur en agriculture à l’Institut supérieur d’agriculture de Lille. C’est là qu’il passe 5 ans, avant de clore son parcours par une spécialisation en gestion de patrimoine et finance.

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« POUR LES CHIPS, UNE POMME DE TERRE BIEN RONDE. »

Si Jean-Michel Peiffer a toujours eu l’envie de devenir exploitant agricole, ce n’est qu’à l’âge de 37 ans, après une carrière dans le marketing, qu’il se lance : « Jusqu’à ce moment-là, mon père était en activité sur l’exploitation familiale. J’ai donc eu un premier métier, et dans un secteur différent car il est toujours bon de voir ce qui se passe ailleurs. Mais quand l’opportunité de diriger la société familiale s’est présentée, j’ai pris le relais sans hésiter. » C’est alors qu’il se retrouve à la tête d’une exploitation de 475 hectares, dont 60 dédiés à la culture de pommes de terre.

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« JE SUIS LA 3ème GÉNÉRATION DE LA FAMILLE À TRAVAILLER AVEC VICO. »

« À la ferme de May, nous produisons de la pomme de terre, de la betterave, du blé, mais aussi de l’orge, du colza et des pommes.» Pierre-Albert Peiffer, 24 ans, reprend juste l’exploitation familiale implantée à Morienval, dans l’Oise. 290 hectares dont 40 dédiés à la culture de la pomme de terre, qui représentent une production annuelle d’environ 1 500 tonnes. Il travaille les variétés Opal et Lady Claire.

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« Le choix de travailler dans la proximité »

« Mon papa était parmi les membres fondateurs de la coopérative Vico, qui est issue de la volonté d’agriculteurs de collecter ensemble des pommes de terre pour pouvoir les vendre. Quand j’habitais chez mes parents, j’ai toujours vu produire pour cette coopérative », se souvient Eric Delacour, avant de rappeler tout le chemin parcouru par Vico, depuis la commercialisation de pommes de terre en sacs jusqu’à leur transformation en chips.

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« Je cultive 6 hectares de pomme de terre pour Vico »

« Je représente la quatrième génération sur cette exploitation et mon père faisait déjà partie de la Vico ! », raconte d’entrée de jeu Régis Blatrier. Enfant, il ne rêvait pas particulièrement de devenir pompier ou pilote d’avion, mais il participait déjà à l’activité sur la ferme familiale. Il aidait son père à de multiples travaux agricoles, y compris la conduite du tracteur même s’il n’avait pas encore l’âge requis. C’est ainsi qu’il a pris le chemin d’un établissement proposant des filières agricoles, « c’était surtout de la théorie, se souvient-il, le plus important, je l’apprenais sur place. »

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