« JAMAIS DE MONOTONIE,
CHAQUE JOUR EST DIFFÉRENT. »

Producteur à Ambleny, à 10 kilomètres de Vic-sur-Aisne, Jean-Baptiste Gandon compte parmi les jeunes agriculteurs passionnés de la famille Vico.

Agriculteur tenant des pommes de terre dans ses mains

Fils et petit-fils d’agriculteurs, Jean-Baptiste Gandon, 28 ans, baigne depuis son enfance dans ce milieu. Tôt il a su qu’il en ferait son métier. A l’issue du bac, il s’est donc orienté vers des études d’ingénieur en agriculture à l’Institut supérieur d’agriculture de Lille. C’est là qu’il passe 5 ans, avant de clore son parcours par une spécialisation en gestion de patrimoine et finance.

 

Une opportunité dans le terroir picard

Ses études terminées, il travaille une première année à Lille avant que ne se présente l’opportunité de reprise d’une exploitation agricole dans le terroir picard familial où son père est également installé. « Je me suis positionné immédiatement », se souvient-il. Le voilà donc à la tête de 160 hectares où il cultive blé, betteraves et pommes de terre sur une superficie de 35 hectares, ce qui représente tout de même une production moyenne de 1 300 à 1 400 tonnes par an. Il y travaille avec un salarié et habite sur la ferme.

 

« Tous mes interlocuteurs sont proches »

L’exploitant auquel il rachète la propriété étant membre du groupement de producteurs de pommes de terre de Vico à Vic-sur-Aisne, il reprend le contrat existant et l’intègre directement : « Nos interlocuteurs sont proches, nous trouvons toujours une manière de nous organiser quand des questions se posent sur les lots, cela facilite grandement les choses. »

 

Trois variétés de pommes de terre

Historiquement, la Lady Claire est cultivée sur la propriété. Une variété de très haute qualité, idéale pour fabriquer des chips. « Depuis deux ans, je développe aussi l’Opal et l’Héracléa », deux variétés qui se prêtent également bien à la transformation en chips. « J’arbitre entre ces différentes variétés, et je m’ajuste en fonction des besoins de l’usine. »
Satisfait de son métier, Jean-Baptiste confie tout de même que les débuts sont économiquement exigeants à cause de l’investissement initial, « mais j’apprécie énormément d’être maître de mon emploi du temps, conclut-il, chaque journée est différente, ce n’est pas du tout un travail monotone. »

 
 
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